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Fixer ce que mesure le test
Une valeur de débit n’est comparable que si le périmètre de comptage est connu. Les octets IP, la taille des trames Ethernet et l’occupation réelle du lien ne sont pas interchangeables. Notez la couche mesurée, le sens du trafic et la durée de chaque palier.
À débit binaire identique, les petits paquets imposent davantage de traitements par seconde. Un résultat obtenu avec de grands paquets ne permet donc pas de déduire le comportement sur de petits paquets.
Faire varier une contrainte à la fois
Sur un banc isolé et autorisé, testez plusieurs tailles de trames, puis plusieurs nombres de flux, en conservant la même configuration de filtrage. Consignez les versions, le nombre de files réseau, la répartition CPU et les règles actives pour rendre l’essai reproductible.
Mesurez aussi un trafic légitime témoin pendant la charge. Le débit rejeté ne suffit pas : les pertes, les délais et la capacité à établir de nouvelles sessions indiquent si la protection préserve réellement le service.
Lire les résultats au point de saturation
Rapprochez les compteurs du générateur, des interfaces et du récepteur. Une baisse des paquets reçus peut venir du générateur ou d’un lien intermédiaire ; elle n’établit pas automatiquement une limite du filtre.
Présentez les résultats avec leurs conditions et leurs limites. L’article consacré à la lecture des PPS et Gbit/s explique les unités ; ce protocole sert à construire une comparaison, sans transformer un essai de laboratoire en promesse de capacité de production.


