DDoS PPS vs Gbps : pourquoi le nombre de paquets compte
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
Le Gbps est le chiffre le plus visible dans les discussions DDoS, mais le PPS explique souvent pourquoi un service tombe. Une attaque peut sembler “petite” en bande passante et pourtant saturer le traitement paquet, les files NIC, le firewall ou la logique de routage.
Une équipe qui achète de l’Anti-DDoS doit lire les deux métriques. Le Gbps indique la capacité consommée ; le PPS indique combien de décisions paquet doivent être prises chaque seconde. Un design crédible garde de la marge sur les deux.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
Le Gbps mesure la quantité de données par seconde. Le PPS mesure le nombre de paquets par seconde. En DDoS, ces deux valeurs peuvent évoluer séparément : les gros paquets créent du volume, les petits paquets créent de la pression de traitement.
Une attaque à 5 Gbps en très petits paquets peut être plus difficile pour un serveur qu’une attaque à 50 Gbps en paquets plus gros, car chaque paquet déclenche parsing, file d’attente, compteurs, ACL ou décision d’état.
Les PPS comptent parce que routeurs, firewalls, files NIC et kernels ont tous des limites de traitement paquet. Une fois atteintes, la latence augmente, la perte apparaît et les sessions légitimes échouent même si l’uplink n’est pas plein.
Pour le gaming, cela ressemble à du lag. Pour l’hébergement, à des VPS instables. Pour un client transit, à une pression CPU imprévue sur un équipement dimensionné uniquement en bande passante.
Le dimensionnement doit combiner vitesse de port, capacité de filtrage, limites PPS, layout des queues et soulagement amont. Regarder uniquement la bande passante donne une fausse sécurité.
Le filtrage haute PPS gagne avec des drops très tôt, des chemins rapides simples, l’aide FlowSpec ou ACL amont quand utile, et une séparation claire entre mitigation volumétrique et logique service.
Peeryx traite Gbps et PPS comme deux indicateurs de risque différents. Le volume doit être réduit avant de remplir les liens ; le bruit haute PPS doit être traité avant de brûler le CPU de l’endpoint protégé.
Cette lecture sert au transit IP protégé, aux serveurs dédiés protégés et aux proxies gaming, car chaque modèle a un goulot différent et un chemin de retour propre différent.
Un client voit seulement 8 Gbps sur ses graphes, mais son firewall devient instable. Le vrai problème est 12 Mpps de petits paquets UDP. Acheter un port plus gros ne suffit pas : il faut filtrer plus tôt avec moins de travail stateful.
Un autre client reçoit 80 Gbps en paquets plus gros. Ici, le port est le premier goulot : la capacité amont et le shaving de trafic deviennent prioritaires.
La première erreur est d’annoncer seulement des Tbps en ignorant les Mpps. La deuxième est de tester avec de gros paquets synthétiques et croire que le résultat s’applique aux attaques réelles.
La troisième est de placer un firewall stateful devant tout. Ces équipements sont utiles, mais en haute PPS ils peuvent devenir exactement le goulot que l’attaquant cherche à atteindre.
La meilleure réponse pour le SEO est aussi la meilleure réponse technique : expliquer le type d’attaque, montrer l’impact opérationnel et choisir la mitigation adaptée au vrai service.
Peeryx est pensé autour du soulagement amont, de la livraison de trafic propre et de modes de handoff concrets, pas seulement autour d’un chiffre marketing.
La même plateforme peut protéger transit, infrastructure dédiée, services type VPS et flux gaming avec des chemins de livraison différents.
L’objectif est de garder le service utilisable pendant l’attaque, avec des règles et une topologie compréhensibles par les opérateurs.
Non. Des attaques plus petites mais haute PPS ou spécifiques à un protocole peuvent casser un service même avec peu de Gbps.
Souvent oui. Selon le routage et la topologie, le trafic propre peut être livré par tunnel, cross-connect, chemin IP protégé ou proxy.
Oui. Les protocoles de jeu utilisent souvent UDP et des requêtes sensibles à la latence ; un filtrage générique peut bloquer de vrais joueurs.
Le transit protégé convient aux réseaux et préfixes ; le serveur ou VPS protégé est plus simple quand on veut l’infrastructure avec la protection incluse.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.
La meilleure réponse pour le SEO est aussi la meilleure réponse technique : expliquer le type d’attaque, montrer l’impact opérationnel et choisir la mitigation adaptée au vrai service.
Comprendre pourquoi une attaque DDoS peut être dangereuse avec peu de Gbps mais beaucoup de PPS, et comment dimensionner routeurs, firewalls, serveurs et plateforme Anti-DDoS.