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Identifier le premier composant exposé
Un serveur peut disposer d’un pare-feu bien réglé et rester inaccessible si son lien d’accès sature. La protection en amont traite ce risque avant l’arrivée du trafic sur la machine. Le filtrage local intervient ensuite sur les flux qui lui sont livrés.
Demandez où se trouvent ces deux limites et comment les compteurs sont accessibles. Les statistiques du port physique, du réseau virtuel et de l’application ne mesurent pas nécessairement le même trafic.
Garder la main sur les services publiés
Inventoriez les ports d’écoute, les dépendances sortantes et les accès d’administration. Une protection DDoS réseau ne corrige pas une application vulnérable, un mot de passe faible ou une sauvegarde absente. Le système et les services restent à exploiter.
Pour chaque application, définissez un test de disponibilité pertinent : une connexion TCP réussie ne garantit ni l’authentification ni l’accès à la base de données. Des sondes applicatives permettent de voir ces différences.
Préparer l’échange avec le support
Conservez les adresses touchées, le protocole, les horaires et un exemple de parcours qui échoue. Demandez si le filtrage a été activé, quels flux il concerne et si le problème apparaît avant ou après livraison sur le serveur.
Précisez à l’avance qui peut modifier les règles, qui gère le système et dans quels cas une restriction temporaire est appliquée. Cette répartition est plus utile pendant un incident qu’une capacité globale sans périmètre défini.


